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Toute l'actualité de l’interculturalité en France et dans le Gard

 

L'actualité de l'Interculturalité dans le Gard et en France

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Semaine Européenne de la Vaccination du 23 au 29 avril 2018

La vaccination du nourrisson

Cette année la semaine de la vaccination aura lieu du 24 au 29 avril 2018. Le thème retenu, en France, est celui de la vaccination du nourrisson.

Parce que les recommandations n’ont pas permis d’obtenir des couvertures vaccinales satisfaisantes, la loi a rendu obligatoire, à compter du 1er janvier 2018, onze vaccins pour les enfants de moins de 2 ans nés à partir du 1er janvier 2018. Pour ces enfants, ces vaccinations seront exigées pour l’entrée en collectivité (c’est-à-dire en crèche, à l’école, ou pour partir en colonie par exemple.) à compter du 1er juin 2018.

Ces onze vaccins sont les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la coqueluche, l’Haemophilus influenzae b, l’hépatite B, le méningocoque C, le pneumocoque, la rougeole, les oreillons et la rubéole.

Pour les enfants nés avant le 1er janvier 2018, les vaccinations contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite continuent d’être exigibles pour entrer en collectivité. Pour ces enfants, les vaccins contre les huit autres maladies sont néanmoins vivement recommandés pour les protéger contre des maladies qui peuvent être graves.

 

Santé publique France lance le 21 avril et jusqu’à la fin du mois de juin une campagne de promotion du site institutionnel vaccination-info-service.fr (radio, presse et digitale). Il s’agit de mieux faire connaître ce site d’information auprès du grand public, en particulier auprès des futurs parents et des parents de jeunes enfants. Un an après son lancement, vaccination-info-service.fr comptabilise plus de deux millions de visiteurs uniques et plus de 4 millions de pages vues.

 

Un nouvel espace sur vaccination-info-service.fr dédié aux professionnels de santé

Cet espace comprend de nombreux contenus d’ordre réglementaire, juridique et pratique comme par exemple les modalités de vaccination de personnes exposées à des risques spécifiques. Un certain nombre de ressources pour aider à la pratique sont également disponibles et téléchargeables. La totalité des contenus de cet espace professionnel sera mis en ligne au deuxième semestre 2018. Il a vocation à s’enrichir pour toujours mieux répondre aux attentes des professionnels.

Un dossier de presse sonore pour mieux comprendre la vaccination

Santé publique France a conçu un dossier de presse sonore sur la vaccination. Véritable support de prévention, il comprend 10 chroniques d’experts abordant chacune une question sur la vaccination (Qui peut vacciner ? Comment marche la vaccination ? Pourquoi avoir rendu obligatoires huit vaccinations supplémentaires ?, etc.).

Des outils pédagogiques à destination des professionnels de santé et de la petite enfance

Repères pour votre pratique, calendrier des vaccinations, brochures d’information, affiches, etc. plus de deux millions de documents édités par Santé publique France ont d’ores et déjà été commandés par des professionnels (+60% par rapport à 2017) pour la Semaine européenne de la vaccination.

Pour télécharger des documents sur la vaccination :

Source : Santé Publique France 


La mission ADLI du Gard –Agent de Développement Local à l'intégration - a été relancée. Elle a été confiée à l'association Samuel Vincent par la Direction Départementale de la Cohésion Sociale –DDCS - dans le cadre du PDI.

 

Les objectifs généraux du dispositif sont de favoriser l’accès aux droits, l’intégration et la participation des populations d’origine immigrées en agissant sur les freins à l’intégration.

Plusieurs territoires (QPV Nîmes, Vauvert et Saint Gilles) et deux axes prioritaires (l’accompagnement des immigrés âgées et vieillissants et l’intégration des femmes et enfants primo arrivants) ont été ciblés pour développer la mission en 2018.

 

Une des premières actions de l’ADLI est de réaliser des répertoires d’acteurs locaux qui recensent,  par catégorie d'action et par territoire,  les coordonnées des organismes et services utiles à l’accompagnement des populations issues de l'immigration.

Le travail autour des répertoires permettra aussi à l’ADLI de rencontrer les acteurs associatifs et institutionnels, ainsi que le public, afin de réactualiser le diagnostic précédemment effectué.

 

Si vous souhaitez  être associé à la démarche ADLI merci de nous réserver 3 minutes pour remplir ce bref questionnaire. 

Vous serez, à terme, visible sur le site et sur les autres supports informatifs ADLI du Gard  et vous serez un partenaire privilégié de cette mission.

 

Votre connaissance et votre expérience approfondies du territoire rendront votre appréciation des plus précieuses pour la démarche. 

 

Pour plus d'information, vous pouvez vous adresser à l'ADLI Gard Alessandra Bertinelli : abertinelli@samuelvincent.fr


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Musée de l'Histoire de l'immigration

Photo : Oeuvres d'art, photographies, objets ethnographiques... invitent à une traversée ayant comme départ Jérusalem et cheminant vers l'Europe continentale.MANOËL PÉNICAUD/LE PICTORIUM

Au palais de la porte Dorée (Paris XII e), le musée de l'Histoire de l'immigration cherche à relier, pas à diviser. Comme à travers son exposition actuelle, « Lieux saints partagés ». A l'occasion des dix ans du musée, Benjamin Stora, président de son conseil d'orientation, rappelle l'importance de ce lieu voulu par Jacques Chirac.

Dix ans après l'ouverture du musée, la fréquentation est au rendez-vous ?
Benjamin Stora.
Depuis trois ans, le nombre de visiteurs a considérablement progressé pour atteindre aujourd'hui 400 000 personnes. Grâce notamment à plusieurs grandes expositions, sur l'immigration italienne, ou la mode avec des créateurs d'origine étrangère comme Azzedine Alaïa ou Paco Rabanne. Ou actuellement « Lieux saints partagés », sur les trois religions monothéistes.

A travers ses expositions mais aussi ses collections sur l'histoire de l'immigration, ce musée revendique un projet politique ?
Il a été voulu par Jacques Chirac, réélu président de la République en 2002. C'est-à-dire après le choc du 21 avril qui l'avait mis face à Jean-Marie Le Pen. La mission, initiée à l'origine par Jacques Toubon, était de créer un musée « classique » sur l'histoire des immigrations, mais aussi d'ouvrir un lieu qui inverse le regard des Français sur les étrangers et qui combatte le racisme et la xénophobie, en montrant ce que l'immigration a apporté à la société française. Ce musée veut avant tout favoriser l'intégration de l'histoire de l'immigration dans l'histoire républicaine française.

 

Au bout de dix ans, le musée va-t-il évoluer ?
Absolument. Jusqu'à présent, notre fonds historique traitait essentiellement des immigrations européennes, italienne, polonaise, espagnole ou portugaise. Nous avons décidé de renouveler le parcours général en y intégrant les immigrations postcoloniales, notamment du Maghreb et de l'Afrique subsaharienne.

Pourquoi ?
Ce sont des immigrations importantes et essentielles quantitativement et qualitativement. Et il y a une demande très forte, particulièrement des enseignants du second degré quant à la façon de transmettre cette histoire à leurs élèves. Nous recevons plusieurs dizaines de milliers de lycéens chaque année, notamment des banlieues et surtout de la Seine-Saint-Denis. C'est surprenant de voir qu'il n'y a aucun sujet sur l'histoire de l'immigration aux épreuves du bac ou à celles des concours universitaires. Notre appareil éducatif n'a pas vraiment intégré ce pan de notre mémoire.

Et les immigrés eux-mêmes sont-ils intéressés ?
Ce musée attire surtout les enfants et les petits-enfants des immigrés, car ils veulent savoir d'où ils viennent. Si l'on ne comble pas ces trous de mémoire, la société française se prépare à un avenir à haut risque.

Est-ce que, dans l'histoire de France, les immigrés ont toujours cherché à s'intégrer à la société française ou y a-t-il eu des tentations de communautarisme ?
Il y a toujours et partout des immigrations qui veulent s'intégrer dans l'histoire nationale, mais en même temps la volonté de cultiver dans sa sphère privée sa propre culture. Le défi de notre société aujourd'hui, c'est de prendre en compte ces différences pour les traduire par plus de cohésion sociale et culturelle. Il faut lutter contre les communautarismes mémoriels qui font qu'une culture se replie sur elle-même pour favoriser les convergences de cultures. Sinon, on laisse la place à des histoires totalement fantasmées.

Quel regard portez-vous sur l'opinion publique française aujourd'hui?
Je ne veux pas faire de politique au sens strict. La société française a toujours balancé entre l'hospitalité et l'hostilité. La victoire d'Emmanuel Macron sur Marine Le Pen — qui a tout de même enregistré quelque 30 % des voix — montre que, contrairement à ce qu'on aurait pu craindre, le balancier ne penche pas tant que cela vers l'hostilité. La France est le plus vieux pays d'immigration en Europe. Il a eu besoin, il est vrai, d'une telle main-d'oeuvre, mais il est aussi porteur d'une longue tradition d'accueil et d'hospitalité.

 

Lieux saints, lieux de rencontres

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Croix sculptées avec le bois des bateaux de migrants de Lampedusa - CYRIL ZANNETTACCI

 

L'exposition « Lieux saints partagés », qui s'achève le 21 janvier au musée de l'Histoire de l'immigration à Paris, ne touche pas forcément au point exact où on l'attendait. De grands savants chrétiens, juifs ou musulmans qui ont fait le pas vers l'autre, mis en avant à travers leur message d'ouverture, c'est nécessaire mais un peu attendu dans un tel cadre. Non, ce qui touche le plus dans ces oeuvres et témoignages très variés, de la sculpture à la peinture et de la photo à la vidéo, et de Jérusalem à Marseille, c'est l'entraide. Des oeuvres modestes et belles. Comme cette crèche d'un atelier calabrais, représentant la Sainte Famille sauvant un migrant en mer, émouvante et visuellement très forte, offerte au pape François qui en a fait don à la paroisse de Lampedusa (Italie). Une prière humaine, universelle. L'action aussi, comme ce fusil du XIX e siècle de l'émir Abd el-Kader, qui protégea les chrétiens de Damas (Syrie). Pertinente aussi, cette série de photos contemporaines d'Alain Bernardini, des mises en scène, représentant à tour de rôle un pasteur dans une mosquée (vide), un bonze dans une église, un rabbin dans une pagode... Ce pas de côté : et si on allait y voir, chez l'autre, le voisin que l'on craint parfois ? Oser franchir la frontière, réelle ou psychologique, qui nous sépare. L'exposition invite à s'y risquer en douceur, par jeu, curiosité et humanité.

 

« Lieux saints partagés, coexistences en Europe et en Méditerranée », Musée national de l'Histoire de l'immigration, palais de la Porte-Dorée (Paris XIIe), 10 heures-17 h 30 (19 heures le week-end), sauf lundi, 6 €, jusqu'au 21 janvier.

http://www.leparisien.fr/culture-loisirs/musee-de-l-histoire-de-l-immigration-un-lieu-contre-le-racisme-et-la-xenophobie-02-01-2018-7479384.php


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Journée internationale des migrants

Projets de Santé Publique France et outils disponibles au CODES 30

La santé des migrants : un éclairage sur leur état de santé

Principalement consacré à la santé des migrants les plus précaires, pour la plupart récemment arrivés sur le sol français, Santé publique France a publié un numéro spécial du Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire le 5 septembre 2017 qui apporte des éclairages émanant de diverses structures amenées à les prendre en charge. Les études réalisées ont mis en exergue la très grande précarité de beaucoup de ces migrants primo-arrivants, qui présentent de nombreux problèmes de santé, tant somatiques que psychiques, avec des difficultés importantes d’accès aux soins.

L’étude ANRS Parcours

Première enquête quantitative d’ampleur menée auprès des immigrés d’Afrique subsaharienne, l’enquête ANRS Parcours décrit et analyse les trajectoires migratoires, sociales, administratives et de santé dans cette population en Ile de France. Cette recherche conduite en 2012-2013 sous la responsabilité scientifique de l’IRD, de l’INSERM et de Santé publique France, en partenariat avec des associations de migrants et de malades, met en relief les difficultés d’installation, les bouleversements familiaux et professionnels à l’arrivée en France et leurs conséquences sur la santé.

Un guide à l’attention des professionnels

Le guide du Comité pour la santé des exilés (Comede), « Soins et accompagnement des migrants/étrangers en situation précaire », propose des solutions pour aider les professionnels à répondre aux problèmes de santé tels que les syndromes psychotraumatiques, les maladies chroniques, les maladies infectieuses telles que VIH et hépatites, etc. Il leur vient plus largement en appui sur des demandes complexes (social, administratif, psychologique, juridique) et donne les clés d’un accompagnement en apportant des solutions concrètes pour une meilleure prise en charge des personnes exilées.

Une nouvelle version des livrets de santé bilingues

Réalisées en partenariat avec le Comede et destinés aux migrants et aux personnes en situation de précarité, les livrets de santé apportent des informations sur la santé, les droits et les démarches administratives en France. Leur présentation bilingue permet de communiquer plus facilement avec le médecin, l’assistante sociale ou tout autre professionnel. Après plus de 10 ans d’existence, les « Livrets de santé bilingues » sont en cours de refonte et seront disponibles en 2018 en 11 langues.

Un dispositif de communication pour les migrants originaires d’Afrique subsaharienne

Santé publique France met en œuvre depuis plusieurs années des actions de communication à destination des populations originaires d’Afrique subsaharienne vivant en France.

Le magazine Et la santé, on dit quoi ?, dont le 22e numéro sera diffusé fin janvier 2018, est le premier « gratuit » afro dédié à la santé. Magazine trimestriel pédagogique et ludique, il donne de nombreux conseils santé, tout en divertissant ses lecteurs avec des interviews, un roman-photo… Mis à la disposition des  populations originaires d’Afrique subsaharienne via l’association Afrique Avenir ; il est également distribué sur les marchés et dans certaines gares.

Les Rendez-vous santé sur la radio Africa n°1, sont depuis plusieurs années un RDV hebdomadaires pour les auditeurs du média africain le plus puissant en France. Tous les jeudis matin de 9h à 10h, l’émission santé présentée réunit de nombreux auditeurs autour de thématiques diverses comme la vaccination, la tuberculose, le VIH, la nutrition, la dépigmentation de la peau, la contraception, et bien d’autres encore.

L’émission Comment va la santé ? sur Télésud, est la nouveauté de l’année 2017. Cette émission mensuelle de 26 mn est diffusée tous les 3e lundi du mois sur la première chaine généraliste panafricaine Télésud (diffusée gratuitement sur tout le territoire français). Née au mois de juin 2017, elle aborde des sujets de santé de façon interactive au travers de reportages, micro-trottoirs, et d’échanges animés en plateau entre le duo de présentateurs et un invité spécialiste du sujet.

Le 18 décembre, journée internationale des migrants sous l’égide de l’ONU, est l’occasion de rappeler que l’accès aux soins et la prévention en santé des migrants sont des enjeux importants de santé publique. Santé publique France met en œuvre depuis plusieurs années des projets destinés à ces populations et propose des ressources destinées aux professionnels.

[Sources : Santé Publique France]


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Médiateur social et interculturel

une formation dispensée à Toulouse validée par un titre professionnel inscrit au RNCP

Cette formation de 31 jours répartie sur 6 mois, a pour objectifs de :

- Acquérir le processus de la médiation,

- Faciliter la communication entre deux parties et prévenir une situation de conflit,

- Coordonner des actions de médiations en équipe et/ou des partenaires,

- Concevoir, conduire et évaluer des projets de médiation,

- Prendre en compte les règles déontologiques liées à cette pratique.

 

Elle est destinée aux :

- Acteurs sociaux ayant à développer une fonction de médiation sociale dont les adultes-relais,

- Demandeurs d’emploi.

contact@cofrimi.com

Fiche de présentation

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